#Rétrogaming : Tu te souviens… Robin Hood sur Commodore 64 ?
Entre deux souvenirs de cours de récré et le bruit grinçant d’un lecteur de disquettes, Robins des Bois a marqué toute une génération. Evidemment, la licence a eu droit à ses portages sur nos machines de jeux, notamment au milieu des années 1980, avec ce Robin Hood sur Commodore 64, et c’est, comme toujours, narré par Turk182.

A l’ère de la 4K, du ray-tracing et des 60 (ou 120) fps, il est bon de se replonger dans nos jeux vidéo d’antan, ceux que l’on prend plaisir encore aujourd’hui à lancer sur NES, sur Master System, sur Super Nintendo, PC Engine ou encore sur un bon vieil ordinateur de l’époque. Un petit coup d’oeil dans le rétro(gaming), comme un petit voyage vidéoludique dans un passé lointain. Une chronique animée par Turk182, que l’on vous invite chaudement à découvrir sur son excellent « Rétroblog ».
Vous savez, celui qui fait du cheval, comme Kevin Costner !
Salut les vieux ! Hier, j’ai reçu une vieille photo d’une amie, sur laquelle j’apparais lors d’un voyage scolaire à Venise en 1985. Si je vous raconte cela, c’est parce que je vous l’ai souvent raconté dans mes articles, à cette époque j’avais un VG5000 et lors de ce voyage, je découvrais dans les kiosques à journaux italien de nombreuses revues avec des cassettes de jeux pour Commodore 64.
Cela me faisait rêver. Je pensais à tous ces heureux possesseurs de cette machine et leur facilité à trouver des jeux qui de surcroit étaient bien meilleurs que ceux vendus pour l’ordinateur personnel de Philips. Un des jeux qui attira le plus mon attention était celui de Robin Hood (ou Robin des Bois), je trouvais la jaquette splendide et devinais un jeu au-delà de mes espérances pour mon pauvre VG5000.

En rentrant de ce voyage j’ai eu l’agréable surprise de retrouver ce jeu sur une cassette BASF de 60mn que mon ami Boulie avait libellé au stylo Bic quatre couleurs : « JEUX ».
N’ayant pas de Commodore 64, il m’invita chez lui pour jouer à cette merveille… qui, avec le recul, n’en était pas vraiment une. Robin Hood n’est pas un mauvais jeu, c’est vrai qu’à première vu il peut passer comme un jeu quelconque, surtout lorsque des concurrents comme Bruce Lee, Ghostbusters etc… ont fait leur apparition. Mais en 1985, on se contentait de peu.
Son problème est peut être sa simplicité. Il est divisé en quatre tableaux dont le but est de sauver dame Marianne des griffes du méchant shérif de Nottingham et tant qu’à faire voler tout son or. Bref, l’histoire vous la connaissez.
Les deux premiers tableaux sont presque identiques, votre mission sera de vous frayer un chemin à travers la fameuse forêt de Sherwood, sur le premier tableau grâce à votre arc et vos flèches et dans le deuxième grâce à votre épée. Cela parait simple dit comme ça mais je vous assure qu’il fallait une bonne dose de dextérité du joystick pour y arriver. Notre tactique était moi à l’arc et Boulie à l’épée.

Une fois arrivé aux portes du château, le troisième tableau donc, il faut tuer les hommes de mains du shérif qui vous prendront pour cible, il faudra en tuer un bon nombre pour que les portes du château s’ouvrent enfin et pouvoir y pénétrer.
À l’intérieur, il y a plusieurs portes, à vous de faire le bon choix pour y trouver Marianne ou l’or, dans les deux cas vous gagnez et le jeu recommence en mode plus difficile. Si vous ouvrez la mauvaise porte, un sbire du shérif vous agressera et il faudra l’éliminer.

Malgré ses graphisme et son gameplay simpliste, Robin Hood m’aura laissé un excellent souvenir. Ce n’est peu être pas un jeu mémorable, mais son parcours depuis Venise jusqu’à cette cassette, ingénieusement appelé « JEUX » par mon ami Boulie, a fait que cette photo hier m’a donné envie de prendre la plume et vous en raconter son histoire.