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#Rétrogaming : tu te souviens… Quackshot sur SEGA Mega Drive

En 1991, les joueurs SEGA Mega Drive ont le bonheur de découvrir un tout nouveau jeu basé sur le personnage de Donald Duck : Quackshot. Un jeu qui transforme le canard de notre enfance en aventurier, qui va partir à la recherche d’un trésor, avec ses neveux et Flagada Jones. Un jeu d’aventure qui parodiait magnifiquement Indiana Jones, et qui permettait de choisir l’ordre des niveaux en déplaçant un curseur sur une carte, toutefois, pour avancer dans certains niveaux, l’obtention d’un objet spécial dans un autre niveau est nécessaire. Un jeu incontestablement légendaire pour tous ceux ayant grandi dans les années 90, dont un certain Turk182 évidemment.

A l’ère de la 4K, du ray-tracing et des 60 (ou 120) fps, il est bon de se replonger dans nos jeux vidéo d’antan, ceux que l’on prend plaisir encore aujourd’hui à lancer sur NES, sur Master System, sur Super Nintendo, PC Engine ou encore sur un bon vieil ordinateur de l’époque. Un petit coup d’oeil dans le rétro(gaming), comme un petit voyage vidéoludique dans un passé lointain. Une chronique animée par Turk182, que l’on vous invite chaudement à découvrir sur son excellent « Rétroblog« .

Quackshot, où le jeu Donald de toute une génération !

Salut les vieux ! L’autre jour j’ai eu une conversation très intéressante avec Mr Jowy, un abonné de ma page Facebook, sur notre amour en commun pour la Bande à Picsou (ou DuckTales). Je dois avouer qu’il me bat haut la main car il a une splendide collection de divers ouvrages et autres objets de collection, alors que moi je ne suis qu’un modeste lecteur de Picsou Magazine et Les Trésors de Picsou dans leur version digital.

test quackshot mega drive

En parlant de cela je me suis souvenu du jour où j’ai découvert l’excellent QuackShot starring Donald Duck sur Mega Drive, chez les frères jumeaux de ma meilleure amie.

Nous étions fin 1991, la rentrée scolaire s’était déroulée sans trop d’encombre et pour bien commencer le week-end j’avais prévu une petite soirée VHS et popcorn chez ma meilleure amie. Le magasin qui nous louait les films étant juste en face de chez elle, je lui laissais le choix, en suggérant tout de même, pas trop d’amour et truc qui emmerdent. Finalement son élection s’est portée sur l’excellent Flatliners (L’expérience interdite).

quackshot logo
Quackshot avait (entre autres) le don de susciter la jalousie des joueurs Super Nintendo

Ce film ne me laissa pas indifférent et plutôt que de renter chez faire des cauchemars, je suis allé réveiller les jumeaux pour jouer à leur Mega Drive. Apparemment pour eux aussi la rentrée s’était bien passée et ils avaient récupéré QuackShot starring Donald Duck des mains d’un nouveau camarade de classe. En voyant le titre écrit avec la typographie d’Indiana Jones et à la vue de Donald vêtu façon Harrison Ford, je sus que j’avais fait le bon choix.

Difficile de ne pas voir en Quackshot une parodie d’Indiana Jones © Turk182

Pour le côté Indiana Jones, je ne m’étais pas trompé. Dans QuackShot starring Donald Duck vous devez partir à la recherche d’un trésor suite à la découverte d’une carte chez votre vieil oncle Picsou. Pour trouver ce trésor, il vous faudra explorer divers lieux indiqués sur cette même carte au trésor. La ressemblance avec le film de Steven Spielberg en devenait insultante.

Ce qui me surpris au début, c’est que vous n’étiez pas obligé de suivre un ordre imposé dans la visite des lieux. En effet, chacun d’entre eux avait en général deux niveaux, un en extérieur et un en intérieur, qui devait être visité en deux fois. C’est-à-dire que lorsque vous arriviez au bout du niveau extérieur, il vous fallait un objet pour pouvoir passer au niveau suivant.

© Turk182

Par exemple, dans le premier niveau, qui n’est autre que Donaldville, lorsque vous arriviez au bout, il y avait un gigantesque mur impossible à franchir sans les ventouses spéciales qui se trouvaient dans un autre lieu. Heureusement lorsque vous arriviez à la fin d’un niveau, vous aviez la possibilité d’appeler vos neveux, Riri, Fifi et Loulou, qui arrivaient en pilotant un avion pour vous emmener vers un autre point de la carte.

Au début ces points n’étaient autre que Donaldville, Mexique et Transylvanie, mais d’autres lieux pouvaient être débloqués comme le Pôle Sud, Maharaja, l’Egypte et bien d’autres.

Pour en revenir aux ventouses, elles sont l’arme principale de Donald et peuvent être de différentes couleurs : Les jaunes ne servent qu’à neutraliser les ennemis quelques secondes, les rouges ont la particularité de se fixer aux parois (pratique pour escalader des murs) et finalement les vertes serviront à vous accrocher aux oiseaux et voyager dans les airs. D’autres armes seront disponibles comme le lance popcorn et les bulles de chewing-gum.

Gare à l’affreux Pat Hibulaire ! © Turk182

Vous l’aurez compris, l’utilisation de ces armes est capitale dans l’évolution du jeu, c’est ce qui lui donnait d’ailleurs un petit côté RPG Disney sympathique.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce jeu notamment sur la beauté des graphismes. Il fait partie aujourd’hui des grands classiques sur cette Sega Mega Drive. Ce soir-là je ne pensais pas en jouant que j’avais entre mes mains une perle du jeu vidéo, que je relance encore assez souvent aujourd’hui, pour me remémorer cette excellente soirée passée en compagnie des jumeaux.