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#Rétrogaming : tu te souviens… Mystic Warriors, en arcade

Si vous étiez un habitué des salles d’arcade dans les années 90, alors il y a de fortes chances pour que vous ayez déjà croisé sur votre chemin, un jeu de ninja baptisé Mystic Warriors. Ce dernier fait partie de l’âge d’or de Konami dans les années 90, avec des hits en arcade tels que TMNT : Turtles in Time ou encore l’excellentissime Sunset Riders. C’est d’ailleurs l’équipe derrière le jeu de cowboys qui s’est chargée de ce Mystic Warriors, dont Turk 182 garde d’excellents souvenirs.

A l’ère de la 4K, du ray-tracing et des 60 (ou 120) fps, il est bon de se replonger dans nos jeux vidéo d’antan, ceux que l’on prend plaisir encore aujourd’hui à lancer sur NES, sur Master System, sur Super Nintendo, PC Engine ou encore sur un bon vieil ordinateur de l’époque. Un petit coup d’oeil dans le rétro(gaming), comme un petit voyage vidéoludique dans un passé lointain. Une chronique animée par Turk182, que l’on vous invite chaudement à découvrir sur son excellent « Rétroblog« .

Mystic Warriors, l’après Sunset Riders chez Konami

Salut les vieux ! L’année 1994 est une année curieuse et que je n’oublierai jamais. Je ne l’oublierai jamais parce que c’est l’année où j’ai rencontré ma femme. Comme le temps passe vite… À cette époque, je n’étais encore qu’un jeune batteur rempli de rêves et qui passait ses week-ends en jonglant entre les répétitions et la salle d’Arcade qui se trouvait sur le cours Mirabeau d’Aix en Provence.

mystic warriors konami
© Konami

Il nous arrivait souvent avec Pierre, mon pianiste, de nous arrêter dans cette salle de jeux pour glisser quelques pièces de monnaie dans les bornes d’arcade qui changeaient assez souvent. Sunset Riders était notre préféré mais un jour celui-ci fut remplacé par un autre classique de Konami : Mystic Warriors.

© Turk182

Nous étions bien évidemment déçus mais après y avoir introduit nos pièces de 5 francs respectives, notre déception a laissé place à notre émerveillement. En effet le jeu paraissait intéressant et ses héros étaient magnifiques. Ça promettait du lourd. Nous retrouvions assez rapidement nos marques pour avoir été addictes à Sunset Riders, réalisé par les mêmes auteurs, à la seule différence que cette fois nous n’étions plus dans le Far West mais dans un New-York futuriste.

Dans Mystic Warriors vous avez le choix entre 5 warriors Spyros, Keima, Kojiro, Brad, et Yuri qui auront chacun une manière de combattre bien personnelle. Il n’y a pas grand-chose à expliquer du jeu, on tue à peu près tout ce qui croise notre chemin. La grande force de Mystic Warriors, c’est l’aisance du gameplay. Tirer dans les huit directions est jouissif.

© Turk182

Durant votre course effrénée, plusieurs objets vous seront offerts en détruisant les boites que transportent vos ennemis. Dans ces boites vous aurez souvent l’occasion de rencontrer un artefact qui augmente la puissance de votre arme et également quelque pouvoir instantané qui vous permettront de détruire tout ce qui se trouve à l’écran.

La sensation qui reste dans mes souvenirs, c’est le plaisir que l’on éprouvait à y jouer à deux, cette prise en main aisée et cette difficulté croissante.

© Turk182

Evidemment, des boss vous attendront à chaque fin de niveau. Niveaux qui seront tous bien différents et pleins d’énergies comme celui qui se déroule dans les montagnes enneigées où vous entamerez une course folle à ski.

C’est peut-être un des articles les plus court de mon blog, mais il est vrai que Mystic Warriors est un beat’em all comme bien d’autre mais avec des graphismes sublimes, une animation nerveuse et une prise en main des plus faciles qui m’ont été donnés de voir. Il a ce je ne sais quoi qui vous accroche dès les premières parties.

© Turk182

Finalement nous n’avons jamais regretté ce changement de borne, mais ce plaisir fut de courte durée car en février j’allais rencontrer la femme de ma vie et oublier ne serait-ce que quelques temps les bornes d’arcade pour me consacrer, en sa compagnie, à la création d’un groupe de rock qui aura un franc succès dans le sud de la France et même jusqu’en Espagne d’où elle est originaire.